Le journaliste Gilles Jacquier tué en Syrie.
Publié le 23 Mai 2012
J’ai choisi un article publié dans le journal Lyon Plus le Jeudi 12 Janvier 2012.
Pourquoi j’ai choisi cet article? Car cette mauvaise nouvelle m’a énormément tourmenté- Cet article parle d’un journaliste tué lors d’un reportage en Syrie. J’ai voulu le partager avec vous.
LE JOURNALISTE, GILLES JACQUIER TUÉ LORS D’UN REPORTAGE À HOMS EN SYRIE
Gilles Jacquier était journaliste. Il travaillait à Homs et suivait les évènements en Syrie. Il a été tué lors d’un reportage. Il avait 43 ans. En plus, il depuis 25 ans en tant que journaliste. Ce journaliste avait déjà exercé sa profession dans certains pays différents comme l’Irak, l’Afghanistan, le Kosovo etc… A Homs, Gilles Jacquier exerçait son métier au milieu de l’opposition contre le régime syrien.
Lors d’une manifestation, il posait des questions aux commerçants avec son caméraman, Christophe Kenk. A la suite de cette manifestation, ce journaliste a trouvé mort, avec 7 personnes syriennes.
Il travaillait surtout pour le magazine d’informations Envoyé Spécial. Il avait déjà été blessé lorsqu’il faisait un reportage à Naplouse en Cisjordanie en 2002. Puis, il avait obtenu le prix Albert Londres. Il y a quelques semaines, sur la chaine, France2.fr, il a expliqué qu’il fallait faire attention aux coups de feu.
Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a demandé aux responsables syriennes d’assurer la sécurité des journalistes internationaux dans leur régions et de défendre la liberté d’information.
L’ONU considère qu’au moins 5000 personnes ont été tuées par le régime de Bachar al-Asad.
Tout d’abord, je suis contre toutes les guerres dans le monde entier. Personellement, je ne voudrais jamais que les humains se tuent. C’est une terrible chose de se tuer. Les gens n’ont pas le droit de tuer quelqu’un. C’est pour cette raison que je suis très triste de la mort de ce journaliste et des humains innocents pendant la guerre.
Il avait le droit de vivre comme tout le monde. Il était jeune et excerçait son metier. Ce journaliste était parfait en son genre.
S’il avait voulu, il aurait pu ne pas aller en Syrie pour faire son métier. Mais, à mon avis, il aimait beaucoup son travail malgré les difficultés.
D’ailleurs, je sais qu’il y a une loi qui protège les chanteurs, les journalistes et les enfants contre le danger pendant la guerre. Mais cela devrait être pour tout les humains.
Je voudrais vivre dans un monde qu’il n y aurait pas de guerre. Comme les vivants qui pensent, il faut que nous fassions quelques choses pour les beaux jours, pour notre avenir.
La presse est libre dans mon pays. Tout le monde peut rédiger ce qu’il veut écrire dans les livres, dans les revues. İl y a beaucoup d’écrivains qui critiquent et qui écrivent de manière impitoyable. D’autre part, il y a énormément d’informateurs et informatrices.
İsmet
