Un spectacle sans égal

Publié le 29 Mai 2012

Le jeudi 29 mars, je suis arrivé aux Subsistances vers 19h 30.  Après des boissons avec mes amis, j’ai reçu mon billet pour regarder « Smashed ».  C’était un nom bizarre pour un groupe, et vraiment je ne savais pas qu’est-ce que j’allais voir.  Tout le monde m’a décrit le spectacle en français, donc j’avais une grande surprise quand  j’ai vu des jongleurs sur l’étape au début.

C’était un groupe de Jonglerie Gandini et le spectacle avait une femme particulière qui a trouvé une place dans les cœurs de tout le monde, Malte Steinmetz.  Avant le début, il faisait nuit et un bruissement de propos saisis au vol jusqu’aux lumières a diminué.  Puis, il y avait un silence avant la musique des années 1930 a commencée avec une chanson américaine par Little Jack Little qui s’appelle « I’ve always wanted to dance in Berlin ».  Nous sommes restés en place environ une heure et demie, mais je pouvais rester toute la nuit pour regarder ce groupe.

Autrefois, quand c'était simple…

Une salle en plein air.  Un grand groupe ensemble sous le ciel nuit plein d’étoiles.  Des chansons d’autrefois qui ont guidé les spectateurs vers un sens simple et génial.  Pendant une heure et demie, personne n'avait une inquiétude.  Tout le monde restait sur le tapis et regardait, complètement transpercé, comme les jongleurs ont fait un spectacle sans égal.

Toutes les choses étaient simples et d’une autre époque.  Il n’y a pas de chaises, seulement le tapis bleu et sous celui-ci la terre, froide et dure.  Les vêtements étaient très élégants et jolis.  La musique était trop belle et élégante pour être moderne, pour la plupart elle est venu des années 1930.  Cette simplicité a calmé tout le monde et on s’est préparé pour un voyage tranquille et génial.

L’atmosphère

Pendant le spectacle, les spectateurs n’étaient pas des acteurs, mais c’était clair que les jongleurs ont réagi aux spectateurs.  Il y avait des temps quand le spectacle n’était pas seulement de jonglerie, mais il est devenu comme une œuvre d’art ou un train de blagues.  Et les réactions des spectateurs ont causé de plus en plus d'actions par les jongleurs.  Quand un des jongleurs a frappé tous les autres avec un bâton, les spectateurs ont rigolé et celui-ci a frappé plus de jongleurs et il devenait de plus en plus drôle.   Quand le spectacle était calme, il n’y a pas du tout un son des spectateurs, et les jongleurs ont agi de plus en plus avec ses corps et ses gestes.  Je me souviens une scène particulière dans laquelle Malte Steinmetz avait une lumière toute seule et il était absolument silencieux sauf la musique douce.

Calmé…passionné…confondu…absolument fou

La progression était très subtile et il m’a donné une surprise à la fin.  Au début, c’était tout professionnel et amusant.  La jonglerie était intéressante, mais ce n’était pas vraiment spécial.  Mais toute suite, il deviendrait une pièce d’art, plein de passion et de sentiments.  Je sentais mon cœur s'accélérer quand Malte a commencé à dénouer la corde autour sa robe.  J’ai attendu pour chaque mouvement comme la musique diminuait et j’ai compris chaque expression sur le visage de chaque homme avec lequel Malte a refusé de danser.

Puis, la musique a accéléré et les objets a commencé à tomber avant les jongleurs peuvent les lançait dans l’air encore, mais ce n’était pas aussi élégant qu’avant.  Donc, je ne savais pas s’il y avait des erreurs ou une partie du spectacle.  Finalement, les jongleurs ont mangé les pommes et ont cassé les vaisselles et ont forcé les chaises à tomber.  C’était absolument fou, mais si drôle.

C’était un spectacle excellent, plein de beauté, de comédie et d’intérêt pour tout le monde.  Il serait impossible pour quitter ce spectacle sans un sourire sur votre visage.  Avec la simplicité, la beauté, la passion, l’atmosphère et tout le reste, c’était un spectacle sans égal.

Noah

Rédigé par ateliersilcf

Publié dans #Divers, #Spectacles

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